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lundi 14 novembre 2011

Une photo, quelques mots (16), Le porte-manteau


Sur proposition de Leiloona 


09 novembre 2011

Une photo, quelques mots (16)

Cela faisait pas mal de temps que Kot n'avait pas mis de photo sur son espace. Le revoici avec de nouvelles photos, et en couleurs ! Alors pour fêter ça, place à la couleur. Voyons voir si elle vous inspirera autant que le noir et blanc. C'est étonnant de voir à quel point notre ressenti face à de la couleur est différent. 
A vos claviers ! 


C'est à vous ! Tous les textes ici
Le porte-manteau. 

Ne riez pas de moi, s’il vous plaît.
C’est bien moi, Kelly-Anne.
Cette photo est toute récente. Elle date du 2 octobre 2011.

Cette photo, c’est Quentin qui l’a prise.
Quentin est mon compagnon et aussi auteur de bandes dessinées.

Tout à fait par hasard, il a été contacté par une agence de communication dont le directeur est fan de ses dessins. Cette agence doit répondre à une commande où des femmes présenteront différents couvre-chefs, ou plus exactement bibi, voilette et compagnie.
Ce directeur veut tout un montage, associant photo réelle et dessin.

Pour s’aider dans son travail, Quentin a décidé de me photographier ici ou là, en situation de tous les jours avec les différents chapeaux.
J’ai pris cela pour un agréable jeu.

Et un samedi, en route pour l’aventure.
Trois heures dans les transports communs, métro et autobus de la capitale.

Quentin avait un grand sac de sport à ses pieds et me passait les différents accessoires.
Photo. Tourne la tête. Regarde en l’air, à gauche, à droite.
Seule recommandation, ne jamais le regarder, faire le plus naturel possible.
Au bout de cette séance, je n’en pouvais plus.
Je l’avais prévenu, une fois, c’est tout. Je ne suis pas une pro du porte-manteau, moi.

Après cette journée, il transféra toutes les photos sur son ordinateur, et le tri commença et les réflexions. J’y mis mon grain de sel, voulant éliminer certains clichés où je ne me trouvais pas à mon avantage, mais pas du tout.

Celle-ci sortit du lot.  Nous étions enfin d’accord, nous la préférions tous les deux.
Je m’aimais bien avec ce joli bibi à voilette empesée. Sa couleur, ma préférée.

En suite, interdiction de déranger Quentin. L’échéance de remise de son travail arrivait à grands pas. Il se mit au travail en mêlant dessins et photos de ma tête, de ma personne en totalité.

Le résultat fut assez déroutant, mais, heureusement, plut à son commanditaire.
Je ne vous en dirai pas plus.
Surveillez les affiches sur les colonnes Morris de votre ville ou les pages de votre magazine préféré, dans un petit mois, vous me reconnaitrez et admirerez son travail. Pas de raison. .


lundi 17 octobre 2011

Une photo, quelques mots (12), Pour les beaux yeux de Fanny

Grâce à Leiloona et à sa proposition du

12 octobre 2011

 

Une photo, quelques mots (12)

Que nous murmurera cette nouvelle photo de Kot²

Up – Là-haut

Pour les beaux yeux de Fanny...

Profitant des derniers rayons de soleil dans le jardin, je m’installais avec mon ordinateur sous ma tonnelle préférée et me calais sur France-Info pour être au courant des dernières nouvelles de ce monde.

Je lisais et, soudain, cette musique lancinante laissant présager un communiqué important me vrilla les oreilles :

« Flash de France-Info, dimanche 16 octobre 2011, 13.32
Dans le Var, un homme d’une trentaine d’années s’est échappé du centre de soins « Les trois soleils ». Il n’est pas dangereux, mais il peut se blesser gravement si une intervention en douceur n’est pas faite lors d’une de ses crises.
Crise caractérisée par le fait qu’il grimpe partout. Un vrai monte-en-l’air.
Si vous le voyez, signalez sa présence auprès du commissariat de Roc-sur-Gréez au numéro suivant : 08 32 32 32 32 begin_of_the_skype_highlighting            08 32 32 32 32      end_of_the_skype_highlighting ou au 112. Merci et portez-vous bien.

Bison futé, à vous »

Et le reste des paroles s’envola.
Moi aussi. Je laissais tout en plan et me précipitais sur mon téléphone pour en savoir plus avant de partir vers la résidence des trois soleils.

-.-.-.-.-.

La suite, je vais vous la raconter. Je suis Kelly-Anne, l’amie d’enfance de Noémie, celle dont vous venez de lire les quelques lignes et de Jérémy, mon amoureux du cours préparatoire qui le serait peut-être encore s’il n’avait pas eu quelques petits problèmes ou absences.


Roc-sur-Gréez, c’est là que Jeremy était hospitalisé depuis maintenant presque un an. L’âge et ce surnom de monte-en-l’air lui correspondaient parfaitement. Il n’avait pas encore fait des siennes, avait pensé Noémie en s’affolant.

Noémie n’avait qu’un frère, son cadet d’à peine une année. Il était son seul frère, n’était plus que sa seule famille avec leurs grands-parents paternels. Il lui causait beaucoup de soucis.
Il avait des penchants pour l’escalade, les ascensions en tout genre depuis sa plus tendre enfance.

À 5 ans, il avait été retrouvé sur le toit de la maison de leurs grands-parents. Comment y était-il parvenu ? Personne ne l’a jamais su.

On ne comptait plus les chutes qu’il avait faites, plus ou moins graves, le nombre de fractures, le nombre de jours d’hospitalisation et d’immobilisation.

Vers 11 ans, il décida qu’il était un oiseau, la lecture du mythe d’Icare en cours de latin n’ayant fait qu’aggraver son cas.
Il était un oiseau, il savait voler, il voulait le prouver à tout instant.
Donc il fallait qu’il monte toujours plus haut.

Jusqu'’à ses 17 ans, Noémie arrivait à raisonner Jérémy et par amour pour moi, il accepta d’arrêter ses fredaines.

Nous nous perdîmes un peu de vue, mais de loin en loin, j’avais des nouvelles de Jérémy.
Il s’était exilé un certain temps outre-Manche pour perfectionner son anglais, m’avait dit Noémie et un jour, il revint dans nos vies à tous.
Je crois qu’il m’aimait toujours et qu’une nouvelle histoire aurait pu commencer.

Mais quand Quentin fit son apparition dans notre bande d’amis, quelque chose disjoncta dans sa tête. Il avait senti, avant moi, que j’allais tomber follement amoureuse de lui et ne plus le considérer définitivement que comme mon petit frère et non plus comme un amant ou même plus.

Il décida de grimper au grand chêne qui était dans la cour de maison de ses grands-parents dont nous fêtions les 60 ans de mariage. Il faut dire que le village n’a pas beaucoup d’habitants. Nous nous connaissions tous depuis l’enfance. Une fois par an, il y  avait une grande fête où nous essayons de tous nous retrouver sous un prétexte ou un autre.

Pas la peine de vous en dire plus, il grimpa, grimpa le plus haut qu’il put et sans raison apparente se retrouva au sol. Vous imaginez facilement dans quel état.

Au bout de cinq séjours en hôpital, puis en maison de convalescence pour une durée totale de déjà 32 mois, Noémie craqua.

Elle demanda à rencontrer le docteur qui le suivait, son docteur de la tête quand il allait mal comme il disait et souhaita trouver une solution, la meilleure pour eux deux.
Noémie adorait son frère, mais ne pouvait plus supporter tous ses écarts de conduite et ses soudaines divagations dans la nature.
Car il y en avait eu d’autres, je l’appris à cette occasion, avec des issues plus ou moins favorables.

La solution, l’éloigner de son village d’enfance, de sa sœur, de moi.

Il fut acheminé dans le Var où, depuis presque un an, il séjournait.
Noémie avait organisé ses prochaines vacances en prévoyant d‘aller passer une bonne dizaine de jours là-bas, le docteur lui ayant dit que Jérémy devrait sortir prochainement. Il le trouvait beaucoup plus calme et serein. Il avait profité de ses différents séjours hospitaliers et autres pour lire beaucoup et faire le choix d’entreprendre des études de kiné, pour rendre tout le temps précieux qui lui avait été donné par cette profession.

Noémie se réjouissait de cette perspective et de ce nouveau départ, espérait-elle.
Mais son enthousiasme fut douché par cette information qui, pour elle, ne pouvait concerner que Jérémy.

Elle se renseigna : c’était bien Jérémy qui avait pris la poudre d’escampette. Il n’était pas seul, il s’était enfui avec une certaine Fanny, qui se prenait pour une funambule.

Drôle d‘équipée et quelle fine équipe.

Quelques jours plus tard, Noémie m’envoya cette photo qui fit la une du journal local le lendemain de leur évasion : Jérémy se lançait à l’assaut des réverbères qui bordaient la promenade donnant sur la mer pendant que Fanny, elle dansait sur le parapet de la même promenade, en surplomb de la même mer.

Les badauds crurent d’abord au tournage d’un film, mais ne virent aucune caméra et aucun technicien.
Des musiciens de rue firent des improvisations sur leur spectacle.
La foule grandit et les enfants furent de plus en plus nombreux à les regarder.
La circulation fut bloquée.

Ce fut leur moment de gloire mais aussi la fin de l’aventure de Jérémy et Fanny.



lundi 3 octobre 2011

Une photo, quelques mots (10), Souvenirs de 1969


Grâceà Leiloona 



et à sa proposition du

 

27 septembre 2011

U ne photo, quelques mots (10)


Dixième session déjà ! Comme le temps passe vite ! 
Pour lire les textes de la semaine, c'est par là. 

Cette photo a été prise le 4 août 2009.Paris Cadillac


-       Quentin, viens voir cette photo que je viens de découvrir dans ce livre.
-       Dans quel livre, Kelly-Anne ?
-       Une biographie en BD d’Elvis Presley.
-       Je ne me rappelais même pas que je l’avais…
-       C’est vrai, elle ne doit pas être à toi… La dédicace est étrange : « à A, en souvenir d’un trajet mémorable – août 1969, Paris »
-       Je me souviens. Je l’ai emprunté à mon père quand je cherchais des informations sur le King mais je n’ai même pas utilisé le livre. J’avais trouvé ce qu’il me fallait sur le Web.
-       Tu cherchais quoi ?
-       Des renseignements sur une de ses voitures, une Cadillac… celle avec un impact de balle… je voulais savoir sa couleur. J’ai trouvé que c’était une Cadillac dorée Fleetwood Eldorado 1968.
-       Une Cadillac, tu me dis
-       Oui, il en a eu plusieurs. C’était sa marque favorite. Elles avaient des noms bizarres, Eldorado, Séville, Sedam. Certaines étaient des limousines, d’autres des coupés.
-       Tu as l’air de t’y connaître. Et celle de la photo… c’est une…
-       Quelle photo ?
-       Celle que je t’ai dit avoir trouvée dans la BD.
-       Fais voir…

Elle lui tend la photo. Il semble s’interroger.
Une photo en noir et blanc… un gribouillage derrière à peine lisible : 4 août 1969, Cadillac, Paris. Le même mois que sur la bande dessinée.

Quentin plisse des yeux. Il scrute la photo. Kelly-Anne lui tend une grosse loupe. Il se place sous la grande lampe de bureau qui trône dans la pièce. Elle se doute que cette photo va prendre dans peu de temps beaucoup d’importance. Quentin approche la loupe de la photo. Sous leurs yeux incrédules apparaît le visage d‘un enfant, un visage encadré de cheveux blonds.
Ils n’ont aucun doute, l’un et l’autre, c’est lui, Quentin, sur cette photo.

1969, août, Paris : il tente de rassembler ses souvenirs. Sa mère était disparue depuis deux mois à peine. Elle s’était endormie à jamais le 12 juin de la même année.
Sur cette photo, c’est lui. Il en est sûr. Kelly-Anne aussi.

Mais pourquoi était-il dans une Cadillac ? Il ne souvenait de rien.

Il fallait qu’il demande à son père.

Mais s’en souviendrait-il ?
Plus de quarante ans étaient passés ?
Avait-il le droit de remuer le passé ?

Mais c’était un signe du destin. Il allait enfin savoir ce qui s’était passé dans son adolescence. Il pensait que, l’âge aidant, il approchait la quarantaine, il se devait de vaincre ses propres démons.




Les autres textes concernant Kelly-Anne et Quentin sont ici.
Ils appartiennent à un recueil rassemblant différents épisodes de leur vie sous le nom de « L’énigme des perroquets »

samedi 27 août 2011

Chez Asphodèle, les mots en H (8), Bouveret and Co


 



LES PLUMES DE L’ÉTÉ 8 – Résultats de la collecte en H

Publié le  par Asphodèle
Bon, pour la dernière avant les premières vacances d’automne (et d’hiver), voici ce que nous ont réservés les mots en H qui sont au nombre de 19…

Je rappelle que vous pouvez conjuguer les verbes donnés ici à l’infinitif, rajouter des pluriels aux noms communs singuliers ou les décliner au masculin, féminin. Les noms propres sont interdits. Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore le modus operandi, toutes les explications sont .

HÉSITER – HURLEMENT – HUMAIN – HÉLICOPTÈRE – HIRSUTE – HÉCATOMBE – HONNEUR – HONGROISE – HASCHISCH – HARMONIE – HUMBLE – HÉRISSON – HYPOTHÈSE – HUMILIATION – HANTER – HARIDELLE – HASARD – HYÉMAL (E) ou HIÉMAL(E) – HALO.

Merci encore aux 22 participants de la semaine dernière, bonne semaine à tous et à vendredi pour vos liens participatifs ! Et soyez volubiles !
  
Bouveret and Co

-       Kâ, j’ai trouvé notre prochaine destination. Il faut que j'aille repérer les lieux pour ma prochaine BD. Aucune hésitation à avoir… c’est là !
-       Quentin, arrête. Je m’appelle Kelly-Anne. Je ne supporte pas ce diminutif. Je crois encore l’entendre me hurler dessus quand j’étais enfant.
-       Qui osait te hurler dessus ?
-       Ma mère quand nous allions chez le docteur Bouveret, le médecin du village. Il était le descendant d’un qui avait donné son nom à une drôle de maladie, qui met le cœur en émoi. Je l’ai entendu plus d’une fois. Entre ses histoires et ses demandes « ouvre la bouche ! »…
-       Qu’est-ce que tu me racontes. Pour quelle raison ta mère se fâchait, elle qui semble si gentille ?
-       Si… quand j’hésitais à ouvrir grand la bouche comme il me l’ordonnait quand j’avais mal à la gorge.
-       Je t’imagine en train de pousser des hurlements, quand il s’approchait de toi… avec ses grosses lunettes, son air méchant. Quelle sale gosse tu devais être !
-        Écoute-moi au lieu de te moquer. Je serrais les dents du plus fort que je pouvais. Il me faisait peur. Il n’avait rien d’humain. Il était toujours hirsute. Et ses cheveux… Une véritable hécatombe. Plus que quelques-uns sur le sommet de son crâne. Une vraie piste d’atterrissage pour hélicoptère et plus sûrement à mouches.
-       Il me plaît ton docteur Bouveret. Je vais le mettre à l’honneur dans ma prochaine histoire. Je l’imagine bien avec la description que tu viens de me faire. Il est dans ma tête. Je le tiens.
-       Et en plus, pour corser le tout, il était d’origine hongroise par sa mère. Un drôle de mélange. Il parlait avec un accent à couper au couteau. Sa mère baragouinait le français. Qu’est-ce qu’elle nous faisait rire.
-       Une famille originale. Je vais l’utiliser elle aussi. Il y a d’autres surprises ?
-       Un jour, branle-bas de combat dans le village. Arrivée de la gendarmerie armée jusqu'’aux dents. Et voila la mère du docteur Bouveret emmenée manu-militari. Des plants de cannabis avaient été trouvés dans son jardin. On la soupçonnait de trafic de haschich.
-       De mieux en mieux. Continue.
-       Mais en réalité, c’était le jeune qui s’occupait de son jardin qui en avait plantés derrière l’appentis. Elle a été vite innocentée. Mais quel bazar !
-       Drôle de village que le tien ! Tu en as d’autre des anecdotes comme cela. Tu es une vraie mine pour moi, ma chère Kâ !
-       Arrête. Je ne te dirais plus rien. Toujours en train de te moquer. Détrompe-toi. C’était un village très calme. Tout le monde vivait en pleine harmonie.
Et tu n’en reviendras jamais, le hameau où nous habitions s’appelaient les Humbles, en référence à une histoire lors de la Révolution. Les plus pauvres y avaient habité.
-       De plus en plus passionnant tout cela. Je vais être obligé de mettre ton nom, plutôt ton surnom en tant que co-scénariste. Cela ferait bien sur la couverture. Co-scénariste, Kâ Hérisson. Ton prénom et ton surnom. Dis, tu marches dans l’aventure ?

L’hypothèse semblait séduite Kelly-Anne. Être sur la couverture de l’album que Quentin allait publier.
Pour choisir le titre de l’album, son éditeur lui avait imposé la même règle que pour les sept précédents. Huitième album, le titre devait commencer par la huitième lettre de l’alphabet. Quentin avait ouvert le dictionnaire au hasard et tomba sur le mot : « Humiliation ». Il n’avait plus qu’à écrire et dessiner. Un beau programme.

Tout cela l’a hanté des jours et des jours. Quel personnage allait devenir le héros de son album. Le lieu, il l’avait découvert. C’est ce qu’il avait voulu dire à son inspiratrice de chaque instant, Kelly-Anne. Il avait trouvé le lieu tout à fait par hasard.

Cela s’était passé comme lors d’une course au trésor. Il avait été d’indice en indice.

Sur la table de l’entrée, il avait trouvé une invitation pour le vernissage de l’exposition d’un sculpteur qui se disait lui-même curieux de nature, Philippe Bouveret. Ses œuvres l’avaient surpris. Des œufs, des fontaines, des balanciers, des tableaux secrets, il voulait en savoir plus.


Il chercha, trouva d’abord des remorques Bouveret.




Le lac Léman, les montagnes, une cité lacustre, des parcs d’attraction dont l’un des plus prestigieux chemins de fer miniature à vapeur d’Europe, l’endroit rêvé pour le déroulement de son histoire. Pas de haridelles mais des possibilités de sports nautiques très variées, des randonnées, des balades en VTT.


Une surprise qu’il voulait faire à sa bien-aimée pour la semaine prochaine.

-       Kâ, tu ne vas pas me croire. Tu viens de me parler d’un certain docteur Bouveret. Par un curieux hasard, je venais te proposer de partir toute une semaine à Bouveret la semaine prochaine.
Le temps n’aura rien de hyémal. Nous sommes au printemps, la saison idéale pour découvrir ce lieu où ma prochaine histoire va se dérouler.

À cette nouvelle, il crut déceler comme un halo dans ses yeux.



L’énigme des perroquets – Quentin Kelly-Anne
Photo crédit ©Ernesto Timor

Autres récits où Kelly-Anne et/ou Quentin sont présents :