vendredi 3 mai 2013

Les vases communicants (21) : Wana Toctouillou


Dans le cadre des vases communicants de mai 2013

Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre...

L’aventure du 1er vendredi du mois de mai 2013 est ici ou ici.

J’ai le plaisir d’accueillir Wana Toctouillou

Il est né à Marseille, il y a quelques années. J’habite en Provence et parfois vais traîner mes guêtres là-bas.
Nous devions nous croiser.

Nous avons commencé par parler de la Sainte-Baume ; j’ai voulu l’entraîner là-bas.
Mais il m’a parlé de Druillet, Bilal et Moebius.
Puis pourquoi, comment la guerre est arrivée, je ne sais plus.
Parce que Deir ez-Zor en Syrie l’obsède tout comme moi Milan, l'enfant, depuis trop longtemps.
Pourquoi ?
Il m’a parlé aussi de Claude Nougaro
Il m’a fait cadeau d’une photo légendée ainsi sur Twitter
« Jean-Bapt' @jbdba                    11 Avr
Cette photo n'est ni tirée d'un film ni d'un jeu vidéo, c'est la ville Deir ez-Zor en Syrie... »
Mais que mon invité a su faire parler, parler….
Des questions… combien ? combien ?
Lisez… écoutez cette voix venue de si loin… et ce texte lancinant, entêtant...



Grand merci à Wana Toctouillou

Merci également à Brigitte Célérier dont il faut saluer la somme de travail tout au long du mois pour rassembler tous les liens et allez lire ses impressions de lecture… un petit bijou chaque mois.


Et que sont les VASES COMMUNICANTS ?
Emprunté à Pierre Ménard, car pourquoi dire mal ce qui a été si bien dit :

« François Bon Tiers Livre et Jérôme Denis Scriptopolis sont à l’initiative d’un projet de vases communicants (au départ cela s’appelait le Grand dérangement, pas peu fier d’avoir trouvé ce titre de vases communicants) : Le premier vendredi du mois, chacun écrit sur le blog d’un autre, à charge à chacun de préparer les mariages, les échanges, les invitations. Circulation horizontale pour produire des liens autrement… Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre.
Beau programme qui a démarré le 3 juillet 2009 entre les deux sites, ainsi qu’entre Fenêtres / open space d’Anne Savelli et Liminaire. 


Si vous êtes tentés par l’aventure, faîtes le savoir sur le mur du groupe Facebook des vases communicants

vendredi 5 avril 2013

Les vases communicants (20), Laure Morali


Dans le cadre des vases communicants d’avril 2013

Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre...

L’aventure du 1er vendredi du mois d’avril 2013 est ici ou ici.

J’ai le plaisir d’accueillir Laure Morali
Prenez le temps de découvrir « Les portes »

Merci également à Brigitte Célérier dont il faut saluer la somme de travail tout au long du mois pour rassembler tous les liens et allez lire ses impressions de lecture… un petit bijou chaque mois.

Mais place aux mots de Laure Morali parce que le 18 mars, nous avons ouvert chacune le livre le plus proche de nous et en plus à la page 18.
Je lui ai offert cette phrase pour laisser libre cours à ses mots


 « Pour atteindre des médicaments haut placés, le pharmacien gravit par jour 50 fois 1.50 mètres sur son échelle. »
Jean-Louis Fournier, Arithmétique appliquée et impertinente, page 18.


L’échelle de bois vert grinçait contre le cagibi. Les boîtes faisaient une jolie musique de pilules bleues derrière leur surface cartonnée aux étiquettes remplies de lettres étranges. Certaines portaient le nom de ceux qui viendraient les chercher avec leurs maladies et leur odeur de médicaments dans les cheveux collés à leur peau mince veinée violette comme celles de leurs mains maigres. Les gens feraient tinter la sonnette en rentrant avec le vent qui siffle et je resterais sous l’échelle à attendre que ma mère descende de trois barreaux pour me tendre, d’un bras souple, la boîte pour la dame. J’enlèverais l’étiquette avec dessus un nom qui finirait par un X et la collerais sur l’ordonnance brune dans les grilles faites pour ça. Elle dirait merci, bon appétit, y’en a marre de c’temps et à la semaine prochaine.
Ma mère avait de beaux mollets galbés. Cinquante fois par jour, elle gravissait un mètre cinquante et se contorsionnait pour atteindre la plus haute étagère vissée à gauche de la porte contre laquelle était posée l’échelle. Sur la porte du cagibi où étaient rangés les médicaments dangereux, ceux dont le nom commence par un Z, un serpent vert s’enroulait autour d’une coupe. Je pensais que cette pièce cachait un reptile détenant toutes les connaissances du monde, un serpent guérisseur dont le venin soignait. Je pensais que ma mère le charmait en dansant le long de l’échelle.

Grand merci à Laure Morali.

Et que sont les VASES COMMUNICANTS ?
Emprunté à Pierre Ménard, car pourquoi dire mal ce qui a été si bien dit :

« François Bon Tiers Livre et Jérôme Denis Scriptopolis sont à l’initiative d’un projet de vases communicants (au départ cela s’appelait le Grand dérangement, pas peu fier d’avoir trouvé ce titre de vases communicants) : Le premier vendredi du mois, chacun écrit sur le blog d’un autre, à charge à chacun de préparer les mariages, les échanges, les invitations. Circulation horizontale pour produire des liens autrement… Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre.
Beau programme qui a démarré le 3 juillet 2009 entre les deux sites, ainsi qu’entre Fenêtres / open space d’Anne Savelli et Liminaire. 

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vendredi 1 mars 2013

Les vases communicants (19), Anne-Charlotte Chéron


Dans le cadre des vases communicants de mars 2013

Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre...

L’aventure du 1er vendredi du mois de mars 2013 est ici.

J’ai eu le plaisir d’offrir une page blanche à Anne-Charlotte CHERON.
Prenez le temps de découvrir son blogue.

Merci également à Brigitte Célérier dont il faut saluer la somme de travail tout au long du mois pour rassembler tous les liens et allez lire ses impressions de lecture… un petit bijou chaque mois.

Mais place à cette photo, découverte sur sa page FB sur laquelle nous avons décidé d’écrire toutes les deux….




Lo Stadio di Wimbledon


Je me souviens de cet étonnant roman qui n’avait rien à voir avec le tennis, enquête toujours reportée sur le mutisme scriptural incarné par Robert Bazlen, « figure intentionnelle du silence ». On pouvait alors côtoyer Joyce ou Saba, traduire Musil et Kafka, être un écrivain sans écrit, s’accommoder d’un destin littéraire annoté en bas de page, choisir de vivre la vie des autres plutôt que de l’imaginer.



Inscrire au cœur d’une première fiction littéraire le refus de l’écriture est une belle façon de lutter contre l’inéluctabilité morale et économique d’une telle entreprise et de la transcender. Daniel Del Giudice se pose là, avec une attention bienveillante et pleine de tendresse à l’égard des choses que retranscrira sommairement Mathieu Amalric. Jeanne Balibar, à qui il confiera le rôle de l’enquêtrice, peut balibarer sans entrain autant qu’elle le peut, cette séduction fainéante qu’elle incarne ici n’égalise pas le regard du narrateur du Stade de Wimbledon.




À un moment le héro/narrateur hésite : « C’est étrange, je n’ai pas envie de rester ici, mais je n’ai pas non plus vraiment envie de retourner là-bas. »



Que faire de cette étrangeté constituante de l’existence humaine ?



Ici, où je fais plus d’histoires que je n’en écris, où les journées s’étalent devant moi sans que je puisse trouver un moyen de les emplir.



Il m'a semblé que chaque matin de ce monde nouveau pourrait commencer au garage. Puis : revenir à la maison, faire un feu dans le poêle, un café, une tisane. Se démener avec le quotidien, se satisfaire de victoires provisoires : trouver son chemin ou des accessoires de cuisine égarés dans des espaces que votre rationalité ne pénètre pas. Tous les matins de ce monde passé naissaient dans une rame de métro. Du passé à l’avenir: la locomotion au seuil des jours nouveaux.



Je repense à ce mouton qui a choisi de s’aventurer seul sur le terrain. Il n’y a plus de balle comme dans la partie de tennis de Blow up, il n’y a plus de joueur comme dans le roman de Del Giudice mais un mouton égaré qui paraît trébucher et s’enquérir hasardeusement d’un reste de végétation, ahuri de la nature de ce sol faussement verdoyant, de ce terrain stérile. 



Je m’inquiète de ces herbes fallacieusement plus attirantes ailleurs, de ces ailleurs rêvés pour se rasséréner des ici qu’on peine à investir. Quand l’ailleurs et l’ici ne sont que des prétextes spatiaux pour occuper le temps. L’exotisme comme divertissement passager est un faux-fuyant sophistiqué dont il faudrait se méfier.




Grand merci à Anne-Charlotte Chéron.

Et que sont les VASES COMMUNICANTS ?
Emprunté à Pierre Ménard, car pourquoi dire mal ce qui a été si bien dit :

« François Bon Tiers Livre et Jérôme Denis Scriptopolis sont à l’initiative d’un projet de vases communicants (au départ cela s’appelait le Grand dérangement, pas peu fier d’avoir trouvé ce titre de vases communicants) : Le premier vendredi du mois, chacun écrit sur le blog d’un autre, à charge à chacun de préparer les mariages, les échanges, les invitations. Circulation horizontale pour produire des liens autrement… Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre.
Beau programme qui a démarré le 3 juillet 2009 entre les deux sites, ainsi qu’entre Fenêtres / open space d’Anne Savelli et Liminaire. 

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jeudi 31 janvier 2013

Les Vases Communicants (18), Michel Brosseau


Dans le cadre des vases communicants de février 2013,
le 18ème échange pour ma part


Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre...


L’aventure du 1er vendredi du mois de février 2013 est ici ou ici.


J’ai le plaisir d’accueillir Michel Brosseau.
Allez découvrir ses carnets du lotissement ; ses rubriques ici, ailleurs, ses publications…
et mon texte sur une de ses photos proposées

Merci également à Brigitte Célérier dont il faut saluer la somme de travail tout au long du mois pour rassembler tous les liens et n’oubliez pas d’aller lire ses impressions de lecture… un petit bijou chaque mois.


Nous avons échangé cinq photos… nous avons choisi une… nous avons laissé parler les mots…
Une photo, des mots…

Mais place à Michel Brosseau :



descendre l’escalier – pas le moment pour les fissures au sol – pas question de rester là en plein passage – personne mais à l’idée que quelqu’un survienne et te trouve comme ça – seul allongé fixer une lézarde au plafond – plus le temps des heures engourdies – sortir - ça qu’il faut - sortir – plus le temps des yeux fixes à ruminer l’immobile – partir maintenant c’est partir plus question d’en arrière – ou dessins d’un tapis – espèces de fleurs liseré géométrique – c’était avant - c’était - tu retrouveras un jour - par hasard tu retrouveras - c’était avant – descendre l’escalier et la porte ton but – cloître d’autres mais jamais passé ici – pas laisser place aux emboîtements les nappes surimpressions - droit devant c’est descendre – marcher sans te retourner rejoindre la porte – porte lourde et c’est l’image qu’une rue derrière – rue large y partir au hasard et que ce sera comme un saut dans la flotte – parvenu au palier c’est le point qui sourd au ventre s’étale et gonfle – c’est tout entier la porte lourde et pas de poignée – c’est peser de ton corps et tes deux mains et qu’à peine un mouvement – ne pas retourner et c’est autre chose que vouloir – sortir - qu’il le faut ou s’y dissoudre – un bouton quelque part - vibration électrique – qu’aussitôt clenche relâche – c’est y courir qu’il faut – c’est le bruit de ta course qui résonne – il n’aurait pas fallu - mais trop tard – c’est sursaut dans la nuit cœur qui cogne – ne pas y retourner pas tout de suite – ce vide sous le pied - descendre l’escalier plutôt – lumière des lampadaires dans l’entrée – froid de la vitre dépolie – un verre d’eau – ne pas y retourner – pas tout de suite

(photo prise le 12 janvier 2013 à La Baume les Aix, lors d’un atelier d’écriture)
Grand merci à Michel Brosseau.

Et que sont les VASES COMMUNICANTS ?
Emprunté à Pierre Ménard, car pourquoi dire mal ce qui a été si bien dit :

« François Bon Tiers Livre et Jérôme Denis Scriptopolis sont à l’initiative d’un projet de vases communicants (au départ cela s’appelait le Grand dérangement, pas peu fier d’avoir trouvé ce titre de vases communicants) : Le premier vendredi du mois, chacun écrit sur le blog d’un autre, à charge à chacun de préparer les mariages, les échanges, les invitations. Circulation horizontale pour produire des liens autrement… Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre.
Beau programme qui a démarré le 3 juillet 2009 entre les deux sites, ainsi qu’entre Fenêtres / open space d’Anne Savelli et Liminaire. 

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jeudi 3 janvier 2013

Les vases communicants (17), Delphine Regnard


Dans le cadre des vases communicants de janvier 2013,
le 17ème échange pour ma part



Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre...



L’aventure du 1er vendredi du mois de janvier 2013 est ici ou ici.



J’ai le plaisir d’accueillir Delphine Regnard
Prenez le temps de découvrir ses textes de réflexion sur son métier de professeur de Lettres classiques et ses écritures ratures comme elle le dit dans la présentation de sa vitrine de mots.



Merci également à Brigitte Célérier dont il faut saluer la somme de travail tout au long du mois pour rassembler tous les liens et n’oubliez pas d’aller lire ses impressions de lecture… un petit bijou chaque mois.


Mais place aux mots de Delphine Regnard :


mes bonnes résolutions, je les prendrai hier parce que demain ne viendra pas jusque-là – il est trop tard pour songer encore à ce qui dort en soi – s’il le faut, j’allumerai encore le mégot trop usé – il m’a dit de manger des haricots verts et du camembert mais la rime cette frime a glissé quelque chose entre deux si bien que – demain viendra encore sur le rebord du zinc, reflètera les images colorées et bruyantes d’une télé allumée mais que personne ne regardera plus – une autre résolution serait d’arrêter d’en choisir les prendre plutôt les rassembler en vase clos les laisser fâner flâner c’était facile à déposer et arrêter d’aligner encore de ces lignes, quatre lignes c’est bien me dit-il ! – j’aimerai assez me lever la nuit quand il n’est plus possible de rester allongée à dormir – une autre encore car il en faut pour en tenir se coiffer se promener se maquiller déambuler dans ces lignes changer à l’intersection revenir en arrière rembobiner mais que fais-tu je rembobine mais pourquoi c’est comme cela – cela n’a pas de sens mais il faut réfléchir aux bonnes résolutions de ce début d’année ne pas finir lamentable comme l’année dernière – appuyer le menton sur le poing serré de la main rester fixée bien en face sur le point de l’horizon tant qu’il est là l’horizon – zone – écris que tu rêves ajoute-t-il – c’est un bal masqué il éclate et réinvente réinvente réinvente... –



Grand merci à Delphine Regnard.

Et que sont les VASES COMMUNICANTS ?
Emprunté à Pierre Ménard, car pourquoi dire mal ce qui a été si bien dit :

« François Bon Tiers Livre et Jérôme Denis Scriptopolis sont à l’initiative d’un projet de vases communicants (au départ cela s’appelait le Grand dérangement, pas peu fier d’avoir trouvé ce titre de vases communicants) : Le premier vendredi du mois, chacun écrit sur le blog d’un autre, à charge à chacun de préparer les mariages, les échanges, les invitations. Circulation horizontale pour produire des liens autrement… Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre.
Beau programme qui a démarré le 3 juillet 2009 entre les deux sites, ainsi qu’entre Fenêtres / open space d’Anne Savelli et Liminaire. 

Si vous êtes tentés par l’aventure, faîtes le savoir sur le mur du groupe Facebook des vases communicants

dimanche 9 décembre 2012

L'atelier du dimanche (14), à question simple...






A question simple, réponse compliquée


BONJOUR!
Je ne sais pas si vous avez déjà écouté l’émission Les p’tits bateaux sur France Inter… ....




Mes élucubrations du dimanche matin:


Mon petit, arrête de me poser tes questions farfelues. Je craque.
Moi qui espérais une journée tranquille. Juste quatre heures pour écrire, commencer mon récit appelé « Croisière » et non, depuis six heures ce matin, tu me soules.

Est-ce que je te demande pourquoi tu as mis le doudou de ta petite sœur dans la cuvette des WC hier après-midi ?
Ah pour voir ! Non pour essayer de répondre à la question que, Fanny, ta copine de violon t’a posée : Est-ce que les poissons boivent ? Mais le doudou de ta sœur est une girafe pas un poisson. Tu es stupide !

Quoi encore ? Ton copain Ryan du foot veut savoir pourquoi la terre n’est pas carrée ?
Parce que, sinon, votre ballon de foot aurait été carré. Comment ma réponse est idiote. Eh bien parce que si elle avait été triangulaire, cela aurait été trop petit pour loger tout le monde qui y vit. Cela ne te convient toujours pas. Va demander à ton père ! Pas possible ! Et pourquoi ? Ah oui, il est parti jouer à Roc sur Gréez au foot. Pourquoi il ne t’a pas emmené ? Parce qu’il faisait trop froid. La bonne excuse !

Enfin cinq minutes de tranquillité. Même pas… à peine trois minutes.

Quoi, Margot elle est malade. Qui est Margot, au fait ? Ta copine de l’école de danse. Ah oui, ton amoureuse. Celle qui a embrassé le meunier ? Qu’est-ce qu’elle a, car, comme tu partages tout avec elle, je tremble. Qu’est ce que tu me demandes ? Si les microbes ont des microbes eux aussi ? Mon petit, je suis une littéraire pas une scientifique. Je n’en sais rien. La prochaine fois, ça ne va pas tarder, je sens cela, tu demanderas au docteur Paul. Je suis sûre que lui saura te dire. Tu peux l’appeler maintenant. On est dimanche, le docteur se repose. Et toi, tu m’épuises !

Ce gamin, et pourquoi ? Et comment ? Et si ? Et là ? Et…

Stop ! Je veux la paix maintenant.
Et d’ailleurs, va te laver les dents ! Comment cela ! Pas avant de savoir si on se lavait les dents sous Louis XIV ?
File ! Disparais de ma vue sinon cela va être la guerre froide entre nous !
Bien le fils de son père !