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samedi 4 juin 2016

Les vases communicants (55) : Wana Toctouillou

Dans le cadre des vases communicants de juin 2016
Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre...

L’aventure du 1er vendredi du mois de juin 2016 est ici.


Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’accueillir Wana Toctouillou dont les mots sont habituellement ici.

Nouvelle rencontre après celles des 2 mai 2013 ici, 7 novembre 2014 ici et du 30 août 2015, ici
aujourd'hui autour du nombre 4





Grand merci à Wana

Si vous voulez lire mes mots, c’est ici.


Et que sont les VASES COMMUNICANTS ?
Emprunté à Pierre Ménard, car pourquoi dire mal ce qui a été si bien dit :

« François Bon Tiers Livre et Jérôme Denis Scriptopolis sont à l’initiative d’un projet de vases communicants (au départ cela s’appelait le Grand dérangement, pas peu fier d’avoir trouvé ce titre de vases communicants) : Le premier vendredi du mois, chacun écrit sur le blog d’un autre, à charge à chacun de préparer les mariages, les échanges, les invitations. Circulation horizontale pour produire des liens autrement… Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre.
Beau programme qui a démarré le 3 juillet 2009 entre les deux sites, ainsi qu’entre Fenêtres / open space d’Anne Savelli et Liminaire. 

Si vous êtes tentés par l’aventure, faîtes le savoir sur le mur du groupe Facebook des vases communicants


dimanche 20 décembre 2015

En attendant les vases communicants de mars 2016 : Aunryz Tamel - fragment 4

Dans le cadre des vases communicants de mars 2016

Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre...

J’aurai le grand plaisir d’accueillir Aunryz Tamel dont les mots sont habituellement ici.

Nous avons échangé, je lui ai proposé un texte à plus long cours qui, commencé le 19 décembre 2015 s’achèvera le 1er vendredi du mois de mars 2016.


4ème fragment
(mes mots – suite du fragment 3, ici)


-       Irénée, tu as vu l’heure ?

La voix d’Annabelle … impossible… elle devrait être en route pour l’école maternelle où elle essayait d’éveiller au monde sa troupe de diablotins-lutins, comme elle les appelait.

-       Papa, fais quoi ?

Maintenant celle de Tristan… impossible… il devrait être en route pour l’école aussi.

Et soudain, il reprit ses esprits. Il se passa la main sur son menton non rasé de près, comme à l’habitude.

Neuf heures… impossible… le musée… lui seul pouvait ouvrir, lui seul connaissait le code de déverrouillage de l’alarme.

Ses clés dans l’aquarium avec la figurine dont il ne pouvait détacher les yeux.
Du tiroir, il l’avait extraite et machinalement l’avait accrochée à ses clés. Il imagina que son grand-père souriait, d’où il le protégeait, en le voyant faire.

Irénée se dit que commençait une journée qui ne ressemblerait à aucune autre.